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	<title>Métal Buzz</title>
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	<description>L&#039;autre actualité de la société SFCMM</description>
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		<title>Une entreprise industrielle fait le buzz sur internet !</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 09:36:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment faire découvrir nos métiers de cintrage, de travail du tube et de découpe laser sur tube et profilés aux plus grand nombre ? un clin d&#8217;oeil à voir sur le site de actualite.fr !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/vignette_lm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-422" title="vignette_lm" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/vignette_lm.jpg" alt="" width="150" height="101" /></a>Comment faire découvrir nos métiers de cintrage, de travail du tube et de découpe laser sur tube et profilés aux plus grand nombre ?</p>
<p><a href="http://www.actualites.fr/sfcmm-un-pour-tous-tous-pour-vous">un clin d&#8217;oeil à voir sur le site de actualite.fr !</a></p>
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		<title>Trophé Territoire Innovation</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 09:51:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Innovation]]></category>

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		<description><![CDATA[SFCMM participe au trophées Territoire Innovation Pays de la Loire dans le cadre de son nouveau service 24-48h / Chrono Lasertube. Découvrez le dossier de candidature]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/logo_territoire_innovation.jpg"><img class="alignleft  wp-image-382" title="logo_territoire_innovation" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/logo_territoire_innovation.jpg" alt="" width="132" height="36" /></a>SFCMM participe au trophées Territoire Innovation Pays de la Loire dans le cadre de son nouveau service 24-48h / Chrono Lasertube.</p>
<p><a href="http://www.territoire-innovation.fr/index.php/les-trophees/participer/fiche-societe/?sid=8934&amp;iid=573&amp;aff=full">Découvrez le dossier de candidature</a></p>
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		<title>Tremplin Innovation</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 09:32:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Innovation]]></category>

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		<description><![CDATA[Découvrez l&#8217;entretien réalisé par la CCI de Nantes à propos de la démarche Tremplin Innovation suivie par SFCMM. Lire l&#8217;entretien]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez l&#8217;entretien réalisé par la CCI de Nantes à propos de la démarche Tremplin Innovation suivie par SFCMM.</p>
<p><a href="https://reseaulia.com/space/cdm/content/olivier-baret--dirigeant-de-sfcmm------l-innovation-est-aussi-un-etat-d-esprit--_B45E89EF-AB63-4497-A33F-9EA9B93ED830/web-print"> Lire l&#8217;entretien</a></p>
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		<title>Premiers jours à Charleston</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 15:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voile]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un « aterrissage » à Savannah, en Géorgie, nous avons convoyé « Campagne de France » à Charleston, un des joyaux de la Caroline du Sud. La remise en route de Campagne de France », avec mise à l’eau depuis le cargo Utrillo dans la rivière de Savannah, puis convoyage d’une dizaine de milles au moteur pour rejoindre le &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=351">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?attachment_id=359" rel="attachment wp-att-359"><img class="alignleft size-full wp-image-359" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/images-2.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a>Après un « aterrissage » à Savannah, en Géorgie, nous avons convoyé « Campagne de France » à Charleston, un des joyaux de la Caroline du Sud.</p>
<p>La remise en route de Campagne de France », avec mise à l’eau depuis le cargo Utrillo dans la rivière de Savannah, puis convoyage d’une dizaine de milles au moteur pour rejoindre le chantier Thunderbolt Marine, où nous avons regréer et réarmer le bateau, c’est parfaitement bien déroulée, notament grâce à l’appui de notre ami Philippe Sée.</p>
<p>Philippe est installé dans le Maine depuis le début des années 80. Il a fait parti de la grande aventure des débuts du multicoque au côtés du génial Walter Greene, architecte et constructeur avant-gardiste que j’ai connu lors de la construction du Trimaran Gauloises 4, en 1979. Philippe avait courru la course Marblehead Halifax avec moi à bord de Custopol en 2008 et c’est avec grand plaisir que nous l’avons retrouvé.</p>
<p>Hormis tout le travail de réarmement et de gréement, le nettoyage du bateau après sa traversée sur l’Utrillo ne fut pas une mince affaire. Il a fallu pas mal d’heures de brossage et une quantité non négligeable d’huile de coude pour redonner un peu de sa superbe à la robe de « Campagne de France », maculée de taches diverses à base de graisses variées et de suies, mais surtout totalement imprégnée de traces de rouille tenaces. Il n’y a pas à dire, c’est à ce demander si l’acier « made in China » n’a tout de même pas tendance à rouiller plus que l’acier « bien de chez nous ». Après avoir hésité longtemps entre l’option de repeindre le bateau couleur rouille ou l’option de tout essayer jusqu’à trouver « le truc qui marche », nous avons finalement opté pour la deuxième solution et « Campagne de France » a retrouvé toutes ses couleurs et son éclat d’origine.</p>
<p>Ensuite, jeudi dernier, nous avons convoyé « Campagne de France » de Savannah à Charleston.</p>
<p>Une centaine de milles, c’est parfait comme petite remise en route, surtout quand on est la plupart du temps sous spi. Quelques empannages, histoires de retrouver ses marques ne font pas de mal non plus et nous ne nous en sommes pas privé. Juste avant la tombée du jour, « Campagne de France » était bien amarré à la City Marina de Charleston, juste à temps pour éviter le désagrément d’un énorme grain, accompagné de pluies dilluviennes. Nous l’avions déjà remarqué à Savannah, ici il fait plutôt beau, mais quand il pleut ce n’est pas pour rire. Ce sont vite des torrents dans les rues et il faut moins de temps pour remplir un seau d’eau de pluie que pour vider une demi pinte de bière, même à plein gosier.</p>
<p>Nous sommes donc à Charleston depuis quelques jours et tout en peaufinons les  divers petits travaux de préparation à l’Atlantic Cup nous découvrons petit à petit cette ville aux maisons attrayantes et très typées « Southern Comfort ».</p>
<p>C’est ici même qu’a commencé la Guerre de Secession, lorsque les forces Confédrées se sont emparées de Fort Sumter, situé à l’entrée de la baie de Charleston. Nous sommes donc sur un site historique, et comme ce n’est pas si courant de pouvoir visiter des sites historiques dans un pays « neuf » comme les Etats Unis, nous avons bien l’intention de profiter de notre escale à Charleston pour en apprendre un peu plus sur l’Histoire de ce pays intéressant à plus d’un titre. Découvrir des nouveaux pays, des cultures étrangères, et aller à la rencontre des Peuples est un des attraits de la Course au Large, tout du moins pour ceux qui savent en prendre le temps.  Contrairement à ce que peuvent penser certains, la Culture n’est pas forcément incompatible avec l’Aventure ou le Sport, et il est donc bien de notre intention de rentrer de notre périple autour du Monde en ayant appris quelque chose et en ayant fait quelques progrès sur la compréhension d’autres civilisations que celles que nous connaisons dans notre vielle Europe.</p>
<p>Arriver dans un port étranger avec un bateau de course a toujours été un bon passeport, car ce type de bateau, qui ne ressemble pas à celui de Monsieur Toulemonde, attise toujours un peu les curiosités.</p>
<p>La première impression que nous avons des Américains que nous croisons est qu’ils sont forts accueillants. Très directs, très sympathiques, avenants, et l’on pourrait même les trouver presque un peu familiers, si nous n’oublions pas bien vite notre vielle réserve d’Européen. En français, le mot « familier » peut même signifier une petite nuance péjorative, sous-entendant que l’approche de l’interlocuteur est plus directe que nos « bonnes mannières » ne nous permettraient de l’être. Mais ici c’est comme ça, il faut s’appeler tout de suite par son prénom, échanger une bonne poignée de mains et à partir de ce premier instant on peut se considérer comme étant autorisés à parler de n’importe quel sujet, y compris de ceux pour lesquels il nous faut en France,  et à plus forte raison en Normandie, un certain nombre d’années et une certaine intimité pour les aborder. Même si c’est un peu surprenant, ce n’est pas forcément désagréable, dans la mesure où au moins on ne perd pas de temps à tourner autour du pot. Nous sommes donc parfois un peu surpris de la manière avec laquelle les gens nous abordent, si directement, mais nous nous rendons compte en général que cela part toujours beaucoup plus d’un bon sentiment et d’un besoin viscéral d’aider, que d’une curiosité mal placée. Evidemment, cette familiarité est accentuée du fait qu’en Américain (comme en Anglais, mais Miranda insiste bien sur le fait que ce n’est pas exactement la même langue) la nuance entre le « tu » et le « vous » n’existe pas et que le « you » remplace tout simplement les deux.. Il semblerait que cette amabilité, non surfaite, est en tout cas un des traits reconnus du caractère des « Sudistes ».</p>
<p>Comme tout bon Yachtmen, nos jambes nous ont tout naturellement porté à un moment vers le Yacht Club de Charleston, alors que nous étions à la recherche d’un endroit où nous pourrions nous abreuver, tout en profitant d’une vue sur l’eau et les bateaux. Très bon accueil de Tony, le Commodore du Club, et des autres membres. En apprenant que nous risquions de passer le dimanche Pascal comme des pauvres esseulés, Tony et sa charmante épouse nous ont immédiatement invité à passer le déjeuner de Pâques chez eux, parmi d’autres amis et cinq jeunes étudiants d’une vingtaine d’années, qui font oeuvre de bénévolat en faisant naviguer des « Veterans » blessés ou traumatisés lors de campagnes lointaines. Aux USA, comme en Grande Bretagne, même si tout le monde ne soutient pas forcément une politique extérieure interventionniste et souvent difficilement compréhensible, tout le monde au moins soutient « ses petits gars » et l’opprobe ne s’abat jamais sur les combattants. C’est faire preuve que d’une certaine intelligence lorsque l’on ne confond pas les responsables des guerres et ceux qui en subissent les conséquences&#8230; Notre Histoire de France est loin d’être exemplaire à ce sujet et nous pourrions en prendre de la graine&#8230; même s’il est trop tard pour rattrapper les attitudes passées.</p>
<p>Donc un très bon dimanche, assez familial et amical. Nous n’avons pas mis bien longtemps pour commencer à rencontrer des Américains et  voir comment ils vivent. Autant il est parfois justifié de se poser certaines questions sur la position des ZetaZunis dans le Monde et il est difficilement compréhensible de voir que la plupart de nos dirigeants européens n’ont pas d’autres ambitions que de servir de chien de garde à l’Amérique, autant il est vraiment difficile de faire  une amalgame avec les Américains en tant qu’individus. Jusqu’à maintenant nous fûmes toujours fort bien accueillis  et nous n’avons pour l’instant rencontré que des gens fort aimables. Les Américains, en tous cas chez eux, sont parfaitement fréquentables et nous nous devons de bien nous en souvenir afin de les recevoir de bonne manière, lorsqu’ils viennent en visiteurs ou en voyageurs chez nous.</p>
<p>Durant cette belle journée de détente, nous avons même eu droit à quelques bonnes anecdotes, assez révélatrices de ce que peut être un pays, avec son cortège de disparités et de diversités. Tony est un ancien de l’US Navy et il nous a raconté certains de ses voyages en Europe. Notamment une longue escale en Grèce de 2 semaines pendant laquelle tout l’équipage était malheureusement consigné à bord. Il faut dire que ce navire battant pavillon américain ne semblait pas particulièrement bien venu, dans la mesure où tout les alentours du port étaient parés de grandes banderolles marquées « Yankees Go Home ». Incompréhension totale à bord dudit  navire. Tout l’équipage, exclusivement originaire de Géorgie, de Virginie, de Caroline du Nord ou du Sud, ne se sentait nullement concerné par ces vindictes qui désiganient des « étrangers » dont on ne pouvait déceler la moindre présence dans les parages&#8230; Comme quoi, il n’y a pas un Continent qui peut se permettre de donner des leçons de géopolitique à un autre, et tout est en fait bien plus compliqué qu’il n’y parait&#8230; Evidemment, la Guerre Civile américaine est finie depuis bien longtemps et cela fait déjà plus d’un siècle et demi que le « Stars &amp; Stipes » a remplacé le pavillon confédéré sur tous les mâts de pavillons. Tout le monde se veut « All American » et est fier de l’être, et bien heureusement personne d’assez lucide ne peut imaginer l’époque de l’esclavage comme « le bon vieux temps ». Mais il est tout de même intéressant de noter qu’il faut tout de même un sacré paquet de générations avant d’arriver à uniformiser des caractères, même s’il parait relativement aisé aujourd’hui de disséminer une certaine « pensée universelle », grâce notamment à tous les nouveaux moyens de communications. Depuis que nous sommes partis de notre Cotentin, nous n’avons vu qu’un petite partie infime de notre vaste Monde et nous nous sommes régalés des différences d’un pays à l’autre, et même des différences à l’intérieur de chaque pays. C’est ce qui fait l’attrait principal du voyage. Plus on voyage, plus il est difficle de dire que c’est mieux là que là. Tout au plus nous pouvons trouver plus d’affinités à tel ou tel endroit, car c’est plus proche de nos racines, mais avec « les inconvénients en moins ». Chaque pays a ses bonnes et ses mauvaises choses et si le rêve pourrait être de ne prendre que chaque bonne chose de chaque pays pour les mettre ensemble dans un seul pays, celui ci s’apellerait Utopia.</p>
<p>A bientôt</p>
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		<title>Charleston en Caroline du Sud</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 15:02:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous voici à Charleston, en Caroline du Sud. Cette chaleureuse ville du Sud devait être notre escale pour la Global Ocean Race, mais finalement ce sera un départ pour des nouvelles aventures en ce qui concerne Campagne de France. En effet, pour diverses raisons nous avons decidé de nous retirer définitivement de la Global Ocean Race &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=349">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?attachment_id=354" rel="attachment wp-att-354"><img class="alignleft size-full wp-image-354" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/images.jpg" alt="" width="253" height="199" /></a>Nous voici à Charleston, en Caroline du Sud.</p>
<p>Cette chaleureuse ville du Sud devait être notre escale pour la Global Ocean Race, mais finalement ce sera un départ pour des nouvelles aventures en ce qui concerne Campagne de France. En effet, pour diverses raisons nous avons decidé de nous retirer définitivement de la Global Ocean Race et de rejoindre le programme atlantique de la flotte des Class40.</p>
<p>Nos objectifs sont l’Atlantic Cup et la Transat Quebec Saint Malo. L’Atlantic Cup est une épreuve américaine, destinée exclusivement aux Class40. Elle se courre en double entre Charleston et Newport, avec une escale à New York, au coeur de Manhattan. Le départ de Charleston est le 11 Mai, en fin d’après-midi. Lors de l’escale New Yorkaise, il y a une régate « pro-am » le 18 Mai, c’est à dire que des invités, (sponsors, partenaires ou clients) pourront embarquer à bord de « Campagne de France » pour cette régate, qui ne compte pas pour le classement de l’Atlantic Cup. Enfin, à Newport, 2 jours de régates en équipage se déroulent dans la baie les 26 et 27 Mai. Ces régates comptent pour le classement général de l’Atlantic Cup.</p>
<p>A ce jour il y a déjà 11, inscrits à l’Atlantic Cup, sans compter Campagne de France. Les équipages sont originaires des Etats Unis, de Grande Bretagne, d’Allemagne, d’Espagne et de France. L’équipage franco-britannique de Campagne de France sera peut-être rejoint par d’autres bateaux d’ici le départ, mais déjà l’Atlantic Cup promet un très beau niveau de compétition, notamment avec la présence des récents vainqueurs de la Transat Jacque Vabre 2011 et de la Solidaire du Chocolat 2012. Vous pourrez suivre cette épreuve en direct sur le site <a href="http://www.atlanticcup.org">www.atlanticcup.org</a> .</p>
<p>Après cette épreuve américaine, « Campagne de France » raliera Québec pour prendre le départ de l’historique Transat Québec Saint Malo. Cette épreuve se courre en équipage, donc à 3 personnes embarquées au minimum. La dernière édition de la Transat Québec Saint Malo, courrue en 2008, a été remportée en Class40 par le POGO 40S « Pogo Structures », skippé par Halvard Mabire. Pour nous aider à défendre notre titre, c’est Christian Bouroullec, le dynamique patron du chantier  structures (où furent construits la coque et le pont de Campagne de France) qui nous rejoindra. Ancien vainqueur de la Transat 6.50, Christian n’aura pas de mal a troquer la barre du chantier pour celle d’une de ses productions, et rien de telle qu’une petite « remise dans le bain » pour continuer à offrir à ses clients le meilleur de son expérience maritime.</p>
<p>En attendant nous découvrons une partie de l’Amérique que nous ne connaissions pas encore.</p>
<p>Nous vous en dirons plus.</p>
<p>Halvard &amp; Miranda, à bord de « Campagne de France », mouillé à Charleston – Caroline du Sud</p>
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		<title>A bord de l&#8217;Utrillo &#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 11:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voile]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous voici au beau milieu du Pacifique, taillant imperturbablement notre route vers Panama, à quelques 19 noeuds de moyenne au rythme régulier de la machine, dont le coeur bat à quelques 590 pulsations minutes. Quand l’opportunité s’est présentée de pouvoir embarquer sur un cargo, voilà bien une expérience qu’il convenait de ne pas louper. Jusqu’alors, les &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=335">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?attachment_id=338" rel="attachment wp-att-338"><img class="alignleft size-medium wp-image-338" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/dscf4050-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Nous voici au beau milieu du Pacifique, taillant imperturbablement notre route vers Panama, à quelques 19 noeuds de moyenne au rythme régulier de la machine, dont le coeur bat à quelques 590 pulsations minutes.</p>
<p>Quand l’opportunité s’est présentée de pouvoir embarquer sur un cargo, voilà bien une expérience qu’il convenait de ne pas louper. Jusqu’alors, les cargos, nous ne les voyions que de loin, en surveillant leur vitesse et leur cap afin d’éviter tout risque de collision. Naviguer à bord d’une de ces &laquo;&nbsp;grosses bêtes&nbsp;&raquo; est une expérience maritime intéressante. La perception de l’Océan et le point de vue sont forcément bien différents de ce que nous avons toujours connu sur nos divers voiliers, même si un cargo reste tout de même d’abord et avant tout un bateau.</p>
<p>La première prise de contact, furtive, avec l’Utrillo, s’est faite dans l’après-midi précédant notre départ de Tauranga. Nous sommes brièvement monter à bord pour satisfaire aux formalités douanières. Juste le temps de rencontrer le Capitaine, bien jeune et bien sympathique, mais nous étions retournés bien vite à nos préparatifs pour charger Campagne de France, ce qui fait que nous n’avions prêté aucune attention à aucun détail.</p>
<p>La nuit avant l’appareillage fut toute entière consacrée au chargement, ou plutôt à attendre le chargement. Les horaires de manutention prévus ont inexorablement glissé, alors que malheureusement la marée, elle, n’attend pas. Ceci nous causa quelques sueurs froides, étant donné que nous avons alors dû effectuer la manutention avec 1 nœud de courant. A cause du retard, nous avions laissé largement passer l&#8217;heure de l’étal, pendant laquelle il était prévu que nous puissions tranquillement effectuer la manutention dans des bonnes conditions. C’est donc seulement une fois Campagne de France bien fixé en pontée que nous avons pu songer à nous installer nous-même à bord, à peine quelques courtes petites heures avant notre appareillage.</p>
<p>La première prise de contact avec un cargo, n’est pas forcement visuelle, mais plutôt olfactive. Un cargo, ça sent le cargo, comme un fauve sent le fauve. Ce n’est pas une odeur désagréable, mais spécifique, que nous sentons parfois en mer, lorsque sur notre petit voilier nous sommes sous le vent d’un cargo qui nous passe un peu trop près des moustaches. L’odeur de cargo est un mélange assez complexe d&#8217;huiles de tout grade, de fuel, de mazout, de graisse, de suies, de cuisines d’origines diverses et parfois exotiques, de ferraille, de rouille et de peintures (entre autres).</p>
<p>En tous cas c’est une odeur reconnaissable, dont la présence s’efface au bout de quelques heures, comme toutes les odeurs qui nous entourent et auxquelles nous nous habituons facilement. Du quai, on &laquo;&nbsp;monte&nbsp;&raquo; sur le cargo par l’échelle de pilote, le long du bordé. Avant même d’être à bord, on se rend donc déjà compte que nous allons naviguer sur un bateau dont le franc bord nous permettra une vue sur l&#8217;océan à laquelle nous ne sommes pas habitués.</p>
<p>Un marin Philippin nous accueille avec un large sourire en haut de l&#8217;échelle de coupée et nous nous engouffrons ensuite dans &nbsp;&raquo;l’immeuble&nbsp;&raquo; qui trône vers le quart arrière du pont. Sur les porte containers, presque tout l’espace des cales ou du pont est dédié a la cargaison et seul &nbsp;&raquo;le château&nbsp;&raquo;, qui est situé juste au-dessus de la salle des machines, représente la partie habitable.</p>
<p>Cet immeuble de plusieurs étages sera donc notre &laquo;&nbsp;maison&nbsp;&raquo; pendant tout le temps de la traversée. Le niveau inférieur est au niveau du pont et c’est le niveau A. Notre cabine est au niveau E, c&#8217;est-à-dire l&#8217;équivalent du quatrième étage, si l’on considère que le niveau A est le rez de chaussée, ou plutôt devrais-je dire le rez de pont. Au cinquième étage, au niveau  F se trouvent les cabines du Capitaine et du Chef Mécanicien (the Chief Ingenier) celui qui est responsable de toutes les machines), ainsi que le bureau des communications, d&#8217;où je vous envoie ce mail. Au-dessus, dernier étage, avec vue imprenable sur la mer, c’est &nbsp;&raquo;The Bridge&nbsp;&raquo;, c&#8217;est-à-dire la Passerelle. C’est de la que l&#8217;on &laquo;&nbsp;conduit&nbsp;&raquo; le bateau. La passerelle est à quelques trente mètres au-dessus du niveau de la mer.</p>
<p>Il faut un peu de temps pour s’y repérer dans ces divers couloirs, et il est important de savoir à quel niveau l’on est car, comme dans n’importe quel immeuble, tous les étages se ressemblent. En tous cas, nous découvrons une notion totalement nouvelle pour nous sur un bateau : l’espace. Nous savons déjà que nous allons pouvoir nous dégourdir les jambes et qu’en ignorant délibérement l’usage de l’ascenseur nous risquons de garder notre aptitude relative à la marche, ce qui n’est pas le cas lorsque nous traversons un océan sur nos petits voiliers de course.</p>
<p>Nous découvrons petit à petit l&#8217;équipage, composé uniquement de Roumains et de Philippins. Tout l&#8217;équipage est extrêmement aimable et serviable. Il y a une bonne ambiance à bord. La langue de travail est l’anglais international (celui qui est pratique et que tout le monde comprend, pas comme celui des &nbsp;&raquo;vrais&nbsp;&raquo; Anglais, que eux seuls comprennent!). C’est un plaisir que de retrouver des Philippins, car j’ai pas mal bourlingué dans certaines parties des Philippines, ou j’ai eu donc largement le temps d&#8217;apprécier la gentillesse et l’efficacité de ce peuple maritime. C’est aussi un plaisir de rencontrer des Roumains, étant donné que le mat de Campagne de France a été fabriqué en Roumanie et que nous sommes fiers de leur dire que c’est une réalisation superbe, qui démontre un savoir-faire certain. La plupart des membres de l&#8217;équipage est embarquée pour une très longue période. L’absence des proches est lourde, mais cela ne contrarie pas le sérieux avec lequel les taches quotidiennes du bord sont accomplies. Il n’y a qu’une vingtaine de membres d&#8217;équipage, ce qui fait que les journées sont bien remplies pour chacun, entre la marche du bateau, la veille, l’entretien, la surveillance et la maintenance des machines et la tonne de paperasses que les officiers doivent se coltiner pour chaque port. Nous ne pouvons donc pas dire que nous sommes gênés par la promiscuité.  Nous sommes bien loin de la vie à bord des bâtiments du temps de la marine de guerre à voile, ou par exemple quelques 260 âmes s’entassaient sur une simple petite frégate de quelques 45 mètres, et presque un millier d&#8217;âmes sur un vaisseau 3 ponts.</p>
<p>Une vingtaine pour 200 mètres par 30, on ne se marche pas sur les pieds! Le métier de marin a forcément quelque peu changé au cours des siècles. Les mécaniciens ont remplacé les gabiers, les bouilleurs produisent l’eau douce pour les douches a volonté et les frigos permettent d’embarquer une nourriture qui n’a rien à envier a celle de la plupart des terriens.</p>
<p>Reste que l&#8217;océan est toujours aussi vaste, même si les vitesses ont réduit les temps de traversée. Le décalage horaire est progressif, comme l&#8217;évolution des températures. Nous croisons maintenant dans des eaux qui sont vraiment &nbsp;&raquo;bleues des Mers du Sud&nbsp;&raquo;, typiques des Latitudes subtropicales. Nous avons perdu nos compagnons Albatros et il faut croire que les dauphins préfèrent la compagnie de nos voiliers, qui glissent sur les flots, sans que des hélices n’en perturbent les flux, car nous en voyons peu par rapport à ce dont nous avons l&#8217;habitude.</p>
<p>La vie sur le cargo est une nouveauté pour nous. En tant que passagers nous découvrons le plaisir de la jouissance des moments contemplatifs, sans avoir à se préoccuper de la bonne marche du navire. C’est un peu la mer sans les contraintes, et pour un temps, ce n’est pas désagréable. Il est sur qu&#8217;au bout d’un certain moment le manque d’action nous pèserait, mais pour l’heure, après les mois intensifs que nous avons vécus pour construire le bateau et ensuite courir et gérer les escales, ce repos forcé a un petit air de vacances assez inhabituel, qu&#8217;il est fort bon de goûter. D&#8217;autant plus que nous savons que cela ne durera pas et que même avant de débarquer nous avons une &nbsp;&raquo;job list&nbsp;&raquo; que nous devons attaquer.</p>
<p>Les journées et les nuits passent très vite en mer. Le doux bercement du navire nous installe dans une certaine routine, qui n’est pourtant en aucun cas monotone, ne serait-ce que parce que la mer qui nous entoure change tout le temps de visage. En tous cas, depuis notre départ, nous nous félicitons de ne pas avoir à faire cette route à la voile, étant donné que pour l&#8217;instant nous n’avons jamais bénéficié d&#8217;un vent favorable. Même si le Captaine ronchonne un peu de ces vents contraires, qui ralentissent quelque peu sa moyenne, le VMG et le CMG du cargo (gain dans le lit du vent et sur la route)  restent tout de même largement meilleurs a ceux que nous pouvons escompter avec Campagne de France. C’est autant de temps de gagné, que nous pourrons consacrer à une meilleure préparation pour le programme qui nous attends. Nous sommes partis depuis une semaine et nous sommes déjà dans le sud de Pitcairin, l’Ile des révoltés du Bounty, qui marque presque la moitié de la traversée. Le temps défile presque trop vite, en tous cas pour nous.</p>
<p>A bientôt</p>
<p>Halvard &amp; Miranda</p>
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		<title>Après la voile &#8230; le cargo !</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 11:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evènement]]></category>
		<category><![CDATA[Voile]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à tous Voici bien longtemps que vous n’avez pas reçu de nos nouvelles. Ce n’est pourtant pas qu’il ne se passait rien, mais notre retour imprévu sur la Nouvelle Zélande et l’organisation de la suite des évènements nous ont totalement absorbés. Aussi, la suite de notre  programme n’étant essentiellement qu’un ensemble d’incertitudes, il nous &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=323">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?attachment_id=324" rel="attachment wp-att-324"><img class="alignleft size-medium wp-image-324" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/120206181737324_67_000_apx_470_-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Bonjour à tous</p>
<p>Voici bien longtemps que vous n’avez pas reçu de nos nouvelles. Ce n’est pourtant pas qu’il ne se passait rien, mais notre retour imprévu sur la Nouvelle Zélande et l’organisation de la suite des évènements nous ont totalement absorbés.</p>
<p>Aussi, la suite de notre  programme n’étant essentiellement qu’un ensemble d’incertitudes, il nous était bien difficile de pouvoir vous dire vers quelles nouvelles aventures nous allions nous engager avec Campagne de France.</p>
<p>Nous reviendrons sur cette escale prolongée en Nouvelle Zélande, car elle fut si riche en rencontres et découvertes qu’elle a largement contribué à atténuer notre déception de nous être retirés de la 3eme étape de la GOR.</p>
<p>Nous nous étions engagés dans la Global Océan Race pour l’intérêt de la compétition, mais aussi pour faire un tour du Monde et pour partir à la découverte d’autres pays et aller à la rencontre d’autres cultures et d’autres personnes. De ce point de vue, notre changement de programme inopiné ne fut que bénéfique.</p>
<p>La première préoccupation fut de trouver le meilleur moyen de rejoindre l’océan Atlantique avec Campagne de France.</p>
<p>A un moment nous avions espéré que les Fields essayeraient de rejoindre Punta del Este à la Voile, auquel cas nous aurions fait le convoyage de conserve, sans contrainte de parcours cette fois. Mais leur décision de se retirer définitivement de la course et la saison favorable au passage du Horn s’estompant, cette hypothèse fut abandonnée. Restait la possibilité de convoyer &laquo;&nbsp;Campagne de France&nbsp;&raquo; à la Voile en passant par le canal de Panama, ou bien de trouver une solution de chargement sur cargo, afin de préserver d’une très longue navigation nos voiles et le matériel en général et sauvegarder ainsi autant que faire se peut le potentiel de compétitivité  de Campagne de France pour finir la saison 2012.</p>
<p>Grâce à l’efficacité d’ANL, filiale néo-zélandaise de CMA/CGM, nous avons pu avancer sur la solution cargo, et dans un contexte budgétaire qui nous permettait d’envisager cette solution comme &laquo;&nbsp;possible&nbsp;&raquo;. Il fut ainsi décidé que nous pourrions charger &laquo;&nbsp;Campagne de France&nbsp;&raquo; sur le porte-containers &laquo;&nbsp;CMA-CGM Utrillo&nbsp;&raquo; à Tauranga, destination de Savannah, sur la côte est des Etats-Unis d’Amérique.</p>
<p>Mais avant de pouvoir embarquer Campagne de France, il nous restait encore quelques petits détails à régler. A commencer par fabriquer un ber métallique, suffisamment solide et parfaitement adapté à la forme du bateau, sur lequel allait pouvoir être posé Campagne de France sur le cargo. En plus du prix du &laquo;&nbsp;shipping&nbsp;&raquo; nous devions gérer au mieux tous les coûts annexes, afin de ne pas exploser le budget et pouvoir réaliser l’opération. Les premiers devis obtenus pour la réalisation du ber nous ayant laissé assis, nous pensions que l’opération devenait inabordable.</p>
<p>Mais devant les situations impossibles, il est bien difficile d’admettre qu’il n’y a pas de solution et de la difficulté naît souvent les bonnes idées.</p>
<p>Un ber est essentiellement une structure quadrangulaire métallique, capable de porter au moins le poids du bateau (même si par sécurité, la quille repose au sol et allège ainsi la charge sur le ber), et sur cette structure vient s’adapter des conformateurs qui épousent parfaitement la forme de la coque aux endroits où elle repose dessus, afin de ne pas risquer une déformation du bord.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Structure quadrangulaire&nbsp;&raquo; quelques milliers de dollars NZ, pour fabriquer cela, et dans l’urgence qui plus est !</p>
<p>A force de traîner sur les ports de commerce, on finit nécessairement par s’intéresser à tout ce qui y séjourne et c’est en voyant les montagnes de containers empilés les uns sur les autres que l’on se rend compte que le container du bas supporte une charge qui est moult fois supérieure au faible poids de Campagne de France.</p>
<p>Et un container de 20 tonnes est de dimensions extérieures identiques à celles d’un ber de Class40. Voilà donc un ber tout trouvé ! Il nous suffit alors de racheter un container de 20 tonnes en fin de vie, de faire un trou dans le toit pour passer la quille et l’arbre d’hélice, et de poser des conformateurs adaptés dessus pour résoudre le problème du ber. La solution est retenue avec l’accord et l’enthousiasme de tous nos partenaires néo-zélandais, ce qui nous permet de solutionner le problème du ber dans les temps impartis, et pour un coût raisonnable. Qui plus est, un tel ber est facilement manipulable sur un port de commerce, avec les engins de manutentions adaptés aux containers, les conformateurs sur lesquels repose la coque étant montables ou démontables en quelques minutes.</p>
<p>Pour réaliser les conformateurs, j’ai fourni les fichiers numériques nécessaires à la découpe des couples en contre-plaqué et nous avons pu les construire avec la précieuse collaboration du Chantier Pachoud, à Tauranga.</p>
<p>Le chantier Pachoud a des compétences multiples et Steve Clark, le responsable technique du chantier, est aussi efficace que sympathique. Son aide durant tout notre séjour à Tauranga fut plus que précieuse. C’est dans ce chantier que fut notamment construit le bateau de Jean Pierre Dick, dessiné par le talentueux Guillaume Verdier.</p>
<p>En voisin de chantier nous avons eu le plaisir de retrouver Laurent Bourgnon, qui entamait là un refit complet de son catamaran à moteur de croisière futuriste et très grand !</p>
<p>Campagne de France a finalement été chargé sur le porte-containers CMA/CGM UTRILLO dimanche dernier à Tauranga. La manoeuvre s’est fort bien passée et ce fut un grand soulagement quand le bateau a été arrimé définitivement sur son ber sur le pont arrière, bien abrité de chaque cote par des piles de containers. Même si nous n’avons rencontré que des interlocuteurs compétents, enthousiastes et toujours prêts à faire le maximum pour que cette délicate opération se passe au mieux, toutes les journées précédant l’embarquement furent tout de même très stressantes.</p>
<p>Pour dire vrai, la technique, on s’en sort toujours, la paperasse, il en manque toujours !</p>
<p>Il faut toujours courir après un formulaire oublié, au code énigmatique, requis par les Douanes, ou autres officines diverses oeuvrant en amont ou en aval et vivant grassement de la complexité du système. Sur ces  formulaires, la plupart du temps, y sont posées des questions auxquelles aucune réponse proposée ne correspond à notre cas. Si l’on veut mettre les bonnes réponses, ça dépasse des cases le plus souvent, alors il faut soit écrire tout petit, soit ne mettre que la moitié de la réponse. Le résultat recherché étant visiblement  que ce soit rempli, plutôt que lisible ou compréhensible, nous finissons donc toujours par arriver à nous acquitter de nos devoirs et les maîtres à qui nous les rendons semblent satisfaits de notre travail lorsqu’ils les regardent, bien attentivement pourtant&#8230;</p>
<p>Mieux vaut ne pas penser à tous les hectares de forêts qui disparaissent chaque jour, sacrifiés sur l’autel des bureaucraties diverses. Le papier ne refusant pas l’encre, on se demande parfois si les ordinateurs n’ont pas été inventés uniquement pour y mettre des imprimantes derrière et vendre de l’encre? Le plus grand mystère restant de savoir ou peuvent bien finir ces tonnes de papiers qui circulent et qui les lit vraiment au final. En tous cas, ça occupe du monde, ça prend du temps et ça bouffe de l’énergie. Si le but est d’occuper les gens, sans pour autant produire quelque chose d’utile, il est parfaitement atteint. Bref, les journées précédant  l’embarquement furent longues et fort remplies.</p>
<p>Mais le plus important est que fin mars/début avril, Campagne de France retrouvera les eaux Atlantiques et après quelques jours de préparation à Savannah, il sera opérationnel pour pouvoir recourir à nouveau.</p>
<p>Et nous dans tout ça ? Et bien nous sommes en Mer ! En toute dernière minute, il nous a été donné la possibilité d’embarquer sur l’Utrillo en même temps que Campagne de France. Chance inespérée et bien sûr nous allons vous faire partager autant que faire se peut cette aventure. Comme nous ne vous envoyons pas ces mails depuis Campagne de France mais depuis les moyens de communication du cargo, il faut que nous attendions leur disponibilité. Donc nous ne pouvons pas vous promettre un rythme régulier de nouvelles, mais après notre (trop) long silence il était important que vous sachiez tous que notre tour du Monde continue, certes d’une façon bien différente de celle prévue au départ, mais en tous cas c&#8217;est par la Mer que nous revenons des Antipodes.</p>
<p>A bientôt</p>
<p>Halvard &amp; Miranda / Pacifique Sud à bord de l’Utrillo</p>
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		<title>SFCMM et Miranda : la course autour du monde &#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 09:10:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>
		<category><![CDATA[Voile]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux ans après avoir soutenu Miranda Merron dans la Solidaire du Chocolat, SFCMM soutient à nouveau la navigatrice anglaise et son compagnon Halvard Mabire dans la <b>Global Ocean Race</b>. Suivez leur journal de bord en cliquant sur les articles suivants :
•  <a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=351">12/04/2012 : 1ers jours à Charleston </a>
•  <a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=349">10/04/2012 : Charleston en Caroline du Sud </a>
•  <a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=112">lire plus d'articles...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft  wp-image-113" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/miranda-merron-bateau-300x194.jpg" alt="" width="226" height="185" />Suivez le journal de bord d’Halvard Mabire &#8230; en cliquant sur les articles suivants :</p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 12/04/2012 </span>- 1ers jours à Charleston</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Bulletin du 10/04/2012 </strong></span><strong>- Charleston en Caroline du Sud</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=335" target="_blank"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">Bulletin du 17/03/2012 </span></a></span>- A bord de l&#8217;Utrillo&#8230;</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000; text-decoration: underline;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=323" target="_blank"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">Bulletin du 15/03/2012 </span></a></span></span><span style="color: #000000;">- Après la voile &#8230; le cargo !</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="En sens inverse…" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=260" target="_blank"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 05/02/2012</span> &#8211; En sens inverse &#8230;</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="Des conditions trop difficiles …" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=267" target="_blank"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 03/02/2012</span> &#8211; Des conditions trop difficles &#8230;</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=231" target="_blank"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 30/01/2012</span> &#8211; 3ème étape &#8230; en route vers l&#8217;Uruguay</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="Réveillon sur Campagne de France par Halvard Mabire" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=124"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 31/12/2011</span> &#8211; Réveillon sur Campagne de France</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="En route vers le Cap Farewell !" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=180"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 30/12/2011</span> &#8211; En route vers la Cap Farewell !</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="Joyeux Noël !!" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=186"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 25/12/2011</span> &#8211; Joyeux Noël !!</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="En approche du sud de la Tasmanie…" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=188"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 24/12/2011</span> &#8211; En approche du sud de la Tasmanie&#8230;</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="Sous le solstice d’hiver" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=190"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 21/12/2011</span> &#8211; Sous le solstice d&#8217;hiver</span></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><a title="Réveillon sur Campagne de France par Halvard Mabire" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=124"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Bulletin du 20/12/2011</span> -  SFCMM et Mirande : la course autour du monde&#8230;</span></a></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Deux ans après avoir soutenu <strong>Miranda Merron</strong> dans la <strong>Solidaire du Chocolat</strong>, <strong>SFCMM</strong> soutient à nouveau la navigatrice anglaise et son compagnon Halvard Mabire dans la <strong>Global Ocean Race</strong>, course autour du monde en duo, avec escales, en catégorie 40’.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Après une première manche qui a conduit les équipages de Palma de Majorque à Cape Town (Afrique du Sud) et permis à Miranda d’accrocher une belle 2<sup>ème</sup> place, la course a repris dans les mers australes – Cape Town / Wellington (Nouvelle Zélande).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Suivez le journal de bord d’Halvard Mabire régulièrement. Il écrit bien et décrit la course de l’intérieur. Il nous transporte vers des régions du globe non connues pour nous et nous raconte l’histoire de la course au large ou philosophe loin de la civilisation.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em>A suivre passionnément…</em></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em><a href="http://globaloceanrace.com/" target="_blank"><span style="color: #000000;">Cliquer sur ce lien pour suivre la course sur la carte en temps réel</span></a></em></span></p>
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		<title>SFCMM et la Solidaire du Chocolat</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 15:29:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>
		<category><![CDATA[Voile]]></category>

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		<description><![CDATA[SFCMM re-participe à la Solidaire du Chocolat cette année en tant que mécène de l'association de la Compagnie les toupies et associé à 7 autres entreprises sous le vocable "Solidaires de l'Ouest".

Retrouvez nous sur le blog <a href="http:\\www.entreprises-solidaires-ouest.com">www.entreprises-solidaires-ouest.com</A>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<pre>  <a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?attachment_id=306" rel="attachment wp-att-306"><img class="alignleft size-medium wp-image-306" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/Photo-pied-de-mail-et-blog-Métal-Buzz1-300x117.jpg" alt="" width="300" height="117" /></a></pre>
<pre></pre>
<pre></pre>
<pre></pre>
<p>SFCMM re-participe à la Solidaire du Chocolat cette année en tant que mécène de l&#8217;association de la Compagnie les toupies et associé à 7 autres entreprises sous le vocable &laquo;&nbsp;Solidaires de l&#8217;Ouest&nbsp;&raquo;. Retrouvez nous sur le blog <span style="text-decoration: underline;"><em><strong><a title="www.entreprises-solidaires-ouest.com" href="http://www.entreprises-solidaires-ouest.com" target="_blank">www.entreprises-solidaires-ouest.com</a></strong></em></span></p>
<pre></pre>
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		<title>En sens inverse&#8230;</title>
		<link>http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=260</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 15:08:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voile]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à tous Quelle impression bizarre d&#8217;être en route inverse de la destination prévue initialement, avec des brises portantes soutenues, soit les conditions espérées pour essayer d&#8217;atteindre le Horn&#8230;. Nous nous retrouvons en route vers Auckland avec la mer et le vent avec nous, alors que pendant toute la longue préparation de cette Global Ocean &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?p=260">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sfcmm.fr/buzz/?attachment_id=261" rel="attachment wp-att-261"><img class="alignleft size-medium wp-image-261" src="http://www.sfcmm.fr/buzz/wp-content/uploads/06.02.12-2-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Bonjour à tous</p>
<p>Quelle impression bizarre d&#8217;être en route inverse de la destination prévue initialement, avec des brises portantes soutenues, soit les conditions espérées pour essayer d&#8217;atteindre le Horn&#8230;. Nous nous retrouvons en route vers Auckland avec la mer et le vent avec nous, alors que pendant toute la longue préparation de cette Global Ocean Race, une de nos motivations étaient justement de venir jouer avec les vents d&#8217;ouest légendaires des 40ème rugissants pour dévaler la houle du Pacifique. Et c&#8217;est un mauvais flux d&#8217;Est qui règne sur les lieux!</p>
<p>Bien sûr, nous ne sommes pas naïfs au point de croire que l&#8217;on peut traverser un Océan avec que des brises portantes permanentes et que l&#8217;on ne rencontrera pas des vents contraires à un moment où à un autre. Mais il y a tout de même des limites sur les doses acceptables.</p>
<p>Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond et il doit forcément y a voir une erreur quelque part. Nous avons un peu l&#8217;impression d&#8217;avoir été abusés par une brochure publicitaire mensongère, où bien d&#8217;avoir visité les pavillons témoins les fois où nous avons déjà fait ce parcours (six fois à nous deux, Miranda et moi), car vraiment cela ne ressemble aucunement à ce que nos souvenirs nous laissent.</p>
<p>La Météo, dans son rôle de piqure de rappel permanente aux hommes pour leur montrer combien ils sont impuissants et encore ignares face aux mystères de la nature, est bien la meilleure garante d&#8217;humilité face à toutes véléités de prétention. Nous nous sentons tout petits quelque part et c&#8217;est donc bien avec un certain respect qu&#8217;il faut se lancer dans toute aventure entrainant une confrontation avec la Nature.</p>
<p>Il ne faut pas non plus toujours imputer ses échecs à la faute à la météo, à pas de chance, ou à tout autre prétexte qui peut éventuellement permettre de faire semblant de sauver la face en public. La malchance n&#8217;existe pas et le contraire de la chance c&#8217;est le risque. Dans toute entreprise il y a un risque d&#8217;échec et bien souvent il faut savoir admettre que nous en sommes la cause. Le plus important est de savoir comment les surmonter et en tirer les enseignements pour les entreprises futures. Et c&#8217;est bien ce qui nous occuppe la tête en ce moment.</p>
<p>Tout alpiniste n&#8217;a pas toujours atteind le sommet visé et tout skipper n&#8217;a pas toujours franchi la ligne d&#8217;arrivée de l&#8217;autre côté de l&#8217;Océan. Au-delà des obstacles naturels il a pu y avoir un défaut matériel, souvent du à une mauvaise préparation, ou bien tout simplement l&#8217;homme n&#8217;a pas été assez fort ce jour là et n&#8217;a pas su puiser au plus profond de lui-même les ressources nécessaires pour surmonter ces obstacles. Et des fois aussi, il faut savoir reconnaitre que ce n&#8217;est pas le moment, car ce jour là ce sera la Nature qui aura le dessus.</p>
<p>Bien que retirés de la course, nous suivons évidemment, avec admiration, nos courageux camarades qui continuent, vail que vail, leur route vers l&#8217;Est. Nous pensons que nous sommes tout de même mieux là où nous sommes. En tous cas, si ce constat est égoïstement vrai pour notre petit confort (mais nous ne nous sommes pas engagés dans la GOR en espérant y trouver du confort!), il est surtout beaucoup plus vrai pour notre Bateau. Campagne de France nous a déjà amené vaillament jusqu&#8217;à l&#8217;autre bout du Monde et c&#8217;est bien avec un bateau entier et en bon état que nous comptons rentrer. Donc de ce côté là nous ne regrettons pas notre décision, sachant à quel point les allures de près sont éprouvantes pour le matériel et les voiles. Nous ne savons pas encore par quel chemin ni comment nous allons finir notre tour du monde, car nous n&#8217;avons pas l&#8217;intention de nous installer en Nouvelle Zélande, même si c&#8217;est un pays formidable et fort accueillant. Quelque part, en sortant (momentanément ou définitivement, il est encore trop tôt pour le savoir) de la course et de son organistation, avec son parcours, ses lieux et dates d&#8217;escales prévus, nous avons un peu l&#8217;impression de nous lancer dans une nouvelle aventure, tant il y a d&#8217;inconnu sur notre nouvelle route. Il va nous falloir surmonter notre immense déception pour faire face aux divers problèmes qui se posent à nous avec cette situation nouvelle, et par définition imprévue. Mais il en est ainsi de la vraie vie en général. Si tout se passait toujours comme prévu il n&#8217;y aurait pas de place aux espoirs pour certains, et le monde risquerait de devenir bien ennuyeux.</p>
<p>Nous pensons fort à vous tous qui nous avez soutenu dans cette Aventure et c&#8217;est pourquoi nous avons la ferme intention de rebondir d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre, afin de continuer à pouvoir vous faire partager cette entreprise un peu folle de se lancer dans un tour du monde à la Voile sur un petit voilier de 40&#8242;. A bientôt donc, car l&#8217;histoire du Tour de Monde de Campagne de France ne saurait s&#8217;arrêter ainsi.</p>
<p><em><a href="http://globaloceanrace.com/" target="_blank">Cliquer sur ce lien pour suivre la course sur la carte en temps réel</a></em></p>
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