L'histoire de l'entreprise
De la création à nos jours.
Notre histoire
60 ans d'aventure humaine et industrielle.
En 1952, quand Gilbert BARET arrive à Nantes, il a 25 ans. Il commence à travailler dans la société BOLCIONI, une entreprise marseillaise d’envergure quasi nationale, spécialisée dans la peinture navale et les carénages de bateaux. Il reprend ensuite les activités d’un petit atelier de mécanique générale où il développe les ateliers Doulonnais.
Devenir chef d’entreprise est, pour lui, une suite logique étant issu d’une famille de travailleurs indépendants, pâtissiers, bouchers, agriculteurs, habitués à travailler beaucoup, à gérer des équipes, à investir dans les machines.
Le 26 mai 1965, dans cette dynamique, Gilbert BARET donne naissance à la Société Française de Constructions Métalliques et Mécaniques dont il est le gérant.
À travers cette frise chronologique, retraçons ensemble l’histoire et les 60 ans d’aventure humaine et industrielle qui ont fait ce que la SFCMM est aujourd’hui.
Digitalisation
Nouvelle histoire digitale de la SFCMM :
- Mon Atelier Métal
Robotisation de nos activités
Installation d'un îlot de cintrage court rayon.
Europe Cintrage
Europe Cintrage en association avec Wollen Burger
3G Industrie
Création de 3G Industrie pour développer l'assemblage soudage robotisé.
Agrandissement
Nouveaux ateliers DLT 4500 m² dédiés à une production très automatisée.
Croissance
Croissance nationale. Création de l'établissement commerciale du Rhône Alpes et Sud-Est
Création du Chrono Laser Tube
La SFCMM développe également ses talents de créativité en matière d’approche commerciale. Afin de se démarquer de ses concurrents, elle apporte à ses clients des réponses adaptées à leurs besoins. C’est ainsi qu’est créé le service « Chrono laser tube », dont le concept est une marque déposée par la SFCMM. Ce service permet la livraison d’une commande passée avant 11 heures en 24 heures ou 48 heures, selon le produit fabriqué.
Création du Laz'Book
En 2011, le « LAZ BOOK » est rédigé, servant de support technique utilisé par les clients et leur bureau d’études pour concevoir des pièces en utilisant les procédés de la SFCMM.
Cession de l'activité maintenance et chaudronnerie mécanique
Le 1er septembre 2007, la cession est réalisée. FOURE-LAGADEC reprend l’activité maintenance industrielle et chaudronnerie-mécanique. Dans les locaux de la SFCMM à Saint-Herblain, sur les 170 salariés, il ne reste qu’une quarantaine de personnes.
Début de l'activité laser tube
En 2000, lors d’un salon à Paris, Philippe VISONNEAU découvre une machine de découpe laser sur tubes. A son retour, il en parle à Olivier BARET. L’investissement est très important (700.000 euros) mais la machine nécessite peu de consommables et pas d’outillages. C’est une nouvelle technologie, le début d’une activité et d’un nouvel état d’esprit à la SFCMM.
Réorganisation interne en 3 pôles
En 2000, au départ à la retraite de Robert THOMAZO, Olivier BARET décide d’organiser l’entreprise différemment et de faire évoluer le management pyramidal existant, un modèle présent dans la plupart des entreprises de l’époque, avec un responsable technique et commercial pour diriger l’ensemble des activités. C'est la naissance du pôle Cintrage, du pôle Chaudronnerie-Mécanique et du pôle Maintenance.
Eric LARROUMET intègre la SFCMM
Fin 1999, Eric LARROUMET intègre la SFCMM pour mettre en place le système d’information de l’entreprise (l’ERP) et devient le bras droit administratif d’Olivier BARET. C’est une période de réorganisation, de simplification des processus, afin de gagner en pragmatisme, en efficacité interne et en autonomie vis-à-vis des fournisseurs.
Philippe VISONNEAU intègre la SFCMM
En 1996, Philippe VISONNEAU prend la responsabilité des activités de cintrage court rayon et grand rayon. Le cintrage qui représente une petite partie de l’activité de la SFCMM, est rentable, mais nécessite des investissements pour continuer à se développer. En 1996, une cintreuse plus rapide et un banc de sciage automa- tisé sont achetés, ce qui permet à l’entreprise de conquérir de nouveaux clients, de produire plus de séries, en plus grands volumes, notamment dans les secteurs comme la voiturette, le machinisme agricole, les lits médicalisés, la tuyauterie hydraulique.
Obtention de la certification ISO 9002
En 1993, dans la continuité du RAQ 3, la SFCMM obtient l’ISO 9002. Ces certifications obligent à écrire toutes les procédures, et permettent ainsi de mieux organiser l’entreprise.
Regroupement à Donges de la maintenance
Au cours des années 1990, toutes les activités de maintenance de Saint-Herblain et Saint-Nazaire sont regroupées à Donges. Pour Olivier BARET, il faut grossir rapidement afin d’exister face aux groupes nationaux et internationaux.
Début de l'activité du cintrage
La révolution du cintrage commence dès 1988. Gilbert FABLET décide de répondre à cette nouvelle concurrence en investissant dans une nouvelle machine : la première cintreuse par enroulement, pour faire le cintrage de la tuyauterie à destination de la pétrochimie.
La SFCMM à la pointe du numérique
1988, c’est l’acquisition d’une première cintreuse à commande numérique, utilisée 2 heures par jour à cette époque. Cet investissement marque le début d’une nouvelle activité pour la SFCMM et sans le savoir, son avenir !
Gilbert BARET prépare sa succession
En 1983, Gilbert BARET réunit ses trois enfants pour préparer sa succession. Pour lui, c’est un acte fort car il n’a jamais voulu être associé, du fait de son tempérament indépendant et de sa volonté de prendre seul les risques d’investissement, afin de ne pas entraîner d’autres personnes dans d’éventuelles difficultés financières.
Début de l'aire du numérique
En 1983, un tour WASINO à commande numérique est acheté.
Obtention de la certification RAQ 3
En 1981, la SFCMM obtient le RAQ 3, une certification de qualité exigée par l’Armée. C’est la condition pour continuer à travailler avec les arsenaux. Dans la foulée, l’entreprise prépare le niveau suivant, le RAQ 2, ainsi que l’ISO 9002.
Début de l'activité travaux à façon
Durant ces années 1980, la SFCMM développe une nouvelle activité : les travaux à façon, qui consiste à proposer ses capacités de déformation à d’autres entreprises, voire à des confrères ; l’entreprise devient sous-traitant façonnier.
Des changements importants
Le début de cette nouvelle décennie est marqué par l’arrêt de la fabrication des fours, après en avoir construit entre 400 et 500 ! L’entreprise fabrique désormais des fours d’incinération d’ordures ménagères (oscillants).
En 1980, Robert THOMAZO est embauché et contribue à une première transformation de l’entreprise, qui a déjà un peu démarré : développer l’activité d’usinage et de mécanique qui vient compenser la grosse chaudronnerie.

Année de gros investissements
En 1978, les investissements en matériel sont les achats du premier calculateur HP, d’une potence de soudage pour la chaudronnerie et d’une grue de 25 tonnes, devenue indispensable pour faciliter les assemblages. A cette période, les projets de l’entreprise sont d’automatiser le soudage.

Guy MENET intègre la SFCMM
Le 1er septembre 1975, quand Guy MENET intègre la SFCMM, la chaudronnerie est la partie la plus importante de l’activité de l’entreprise, avec la fabrication de toutes les pièces des fours pétroliers, ainsi que des chaudières, des faisceaux, des cristalliseurs de 6 mètres de diamètre. 80% de cette production part à l’exportation. Les commandes sont à long terme, avec un carnet de commande de 18 mois à 2 ans à l’avance. Le prix de revient est calculé à partir du coût de la matière première et des heures de travail.

Evolution majeure de sa production
A partir de 1970, la SFCMM, nouvellement équipée, fait évoluer sa fabrication. Elle passe d’une chaudronnerie à base de tôles plates, de forme parallélépipédiques, à une fabrication avec des appareils sous pression, ayant une technologie de soudage plus importante, ce qui développe les procédés et les qualifications de soudeurs. Des tôles plus épaisses peuvent être soudées. Des matériaux plus nobles sont utilisés. L’entreprise devient qualifiée pour faire des travaux plus complexes de formage et de soudage.

La SFCMM s'agrandit
Entre 1965 et 1969, la SFCMM se développe à partir de la rue du Launay puis Gilbert BARET rachète les Ateliers Doulonnais et reprend les activités ayant périclité depuis leur reprise par monsieur LEROUX.
Première cintreuse achetée
En 1968, une première cintreuse est achetée pour ne plus avoir à sous-traiter le cintrage des pièces.
Déjà 1050 salariés
En 1967, seulement deux années après sa création, la SFCMM emploie 1050 salariés, qui sont mis à disposition chez des industriels ayant besoin de personnel, comme les chantiers de l’Atlantique, la SNIAS.
Embauche du 1er ingénieur
Le 12 septembre 1966, moins d’une année après la création de l’entreprise, Gilbert FABLET est le premier ingénieur embauché par la SFCMM, avec la mission de développer l’activité industrielle, dans le secteur de la pétrochimie notamment.

Création de la SFCMM
Le 26 mai 1965, Gilbert BARET donne naissance à la Société Française de Constructions Métalliques et Mécaniques dont il est le dirigeant.